Rubrique : Travail
Des expĂ©riences, des opinions, des rĂ©flexions…

10/7/2006
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Un projet citoyen

  | par Jean-Pierre Pinet
7:58   

Je ne peux m’empĂŞcher de parler de ce proje de bagagerie, menĂ© par l’association “Accomplir” oĂą des personnes vivant dans la rue se sont retrouvĂ©es Ă  Ă©galitĂ© avec d’autres pour se concerter, rĂ©flĂ©chir, crĂ©er et rĂ©pondre Ă  un besoin rĂ©el dans le quartier des Halles Ă  Paris.

Je vous invite Ă  en suivre l’actualitĂ© en suivant le lien ci-dessus.

9/2/2006
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Visite Ă  TAE

  | par Daniel
10:56   

Pe data de 31 ianoarie am fost TAE am in am vizitat atelier constructii si de informaticaneau aratat cum se lucreaza cu calculatoarele si constructie am si lucrat unpic am vrut sa ne angajam acolo dar nam avut acte cu cetatenie in franta si dupa am mincat inpreuna

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Le 31 janvier, nous sommes allĂ©s Ă  TAE. Nous avons visitĂ© le chantier de construction et l’atelier informatique. Ils nous ont montrĂ© leur travail avec les ordinateurs et celui de la construction. Nous avons travaillĂ© un peu. Nous voudrions travailler lĂ -bas mais nous n’avons pas de papiers français. Après, nous avons mangĂ© ensemble.

30/11/2005
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C’est beau la neige

  | par gary
3:32   

Samedi, j’ai Ă©tĂ© rĂ©veillĂ©, j’avais le bout de mon nez gelĂ©, les pieds engourdis. Quand j’ai ouvert les yeux un rideau blanc me cachait la vue, je me suis levĂ© car je devais trouver un centre ouvert pour pouvoir dormir ; je n’ai ni duvet ni couverture pour dormir Ă  l’extĂ©rieur.
Je suis passĂ© au centre EmmaĂĽs, mais je n’avais pas d’invitation, ni de carte du centre donc il n’ont pas pu me laisser rentrer. Je me suis dit que j’allais passer au commissariat. Le premier que je trouve, il m’ont dit : comment tu peux te prĂ©senter au commissariat alors que tu n’as pas de papiers et m’ont laissĂ© repartir. J’ai pris un bus de nuit et comme j’Ă©tais fatiguĂ©, j’ai dormi dans le bus qui allait vers la banlieue jusqu’Ă  Versailles. Le chauffeur ne m’a pas rĂ©veillĂ© et j’ai fait avec lui au moins trois allez et retour.
A huit heures du matin, j’ai commencĂ© Ă  aller voir les bureaux pour le travail, mais j’Ă©tais tellement refroidi par ma nuit sous la neige que j’ai marchĂ© jusqu’Ă  10H00 pour atteindre le centre Pompidou oĂą j’ai pu rentrer Ă  11H00 pour me rĂ©chauffer jusqu’Ă  18h00. J’ai ensuite appellĂ© le 115 qui m’a dit d’aller Ă  22H30 place de la Nation pour attendre le bus qui va Ă  Nanterre. Mais je fais comment pour le retour ? Je n’ai pas d’argent et il faudrait que je reparte vers 6H00 le matin ! et comme je n’ai pas d’argent, je ne peux pas prendre le transport, donc je suis obligĂ© de marcher de Nanterre Ă  Paris, j’ai faim, je n’ai toujours pas mangĂ© depuis hier !

23/11/2005
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Paroles de chĂ´meur

  | par christian
11:28   

En tant que chômeur confronté au chômage de longue durée, je me sais exposé au regard des travailleurs. Un regard souvent dénué de compréhension. L’exclu du travail n’est plus reconnu en tant que personne. Le travail se raréfie, mais il demeure le seul étalon de la reconnaissance sociale. Dans notre société, on proclame la grandeur de la réussite individuelle égocentrique, de l’argent permettant de posséder un maximum d’objets. Comment déjouer cette règle du jeu qui structure notre société ?
Seul, un changement profond des mentalités et des comportements permettrait le développement d’ une économie novatrice. Une économie appropriée par l’homme et placée au service de l’homme. Un tel changement d’attitude ne sera rendu possible que si l’homme fait appel à sa spiritualité. Car, c’est au niveau de l’esprit que se refuse l’inhumain…

Christian Le Goff, le 20/11/05.

31/5/2005
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Travail vous avez dit Travail !

  | par gary
9:34   

Aujourd’hui je vais parler du monde du travail !

J’ai un ami qui m’a informĂ© que nous pouvions aller Ă  la Place de la Nation Ă  8hoo, il y a lĂ  des chefs d’entreprises qui passent prendre les gens pour travailler ! Le jour de cette histoire nous Ă©tions quinze personnes. Quand ils nous ont proposĂ© le travail j’ai demandĂ© combien ils payaient, ils m’ont rĂ©pondu 40 EUROS par jour de 9h00 Ă  17h00 avec une interruption Ă  13H00 pour dĂ©jeuner. Le problème, c’est que l’on ne veux pas nous donner de fiche de paye. De plus le travail est pĂ©nible, nous rammassons des gravas toute la journĂ©e. Je suis obligĂ© de travailler pour pouvoir manger. C’est difficile de refuser de travailler et les patrons sont bien content de trouver des gens qui ne peuvent pas rĂ©clamer. C’est ça le monde du travail maintenant ! C’est pas qu’il n’y a pas de travail maintenant en France. Il y en Ă  mais on ne veut pas nous dĂ©clarer : c’est plus rentable de payer des gens au noir !

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